Je ne connais pas toujours personnellement les personnes que je présente sur ce blog. Le plus souvent je les choisis sans les connaître simplement parce que leur projet m’a plu, parfois elles viennent à moi.

Laurence c’est différent. Nous nous sommes rencontrées en réseautant (dois-je encore vous parler de l’importance du networking ?) et nous avons démarré notre relation professionnelle par un rendez-vous “entre Laurence”, deux inconnues, pour une promenade “business test” autour du lac de Genval. Un lieu que j’adore et qui a été le témoin de bien des bons moments de ma vie !

Depuis nous avons collaboré, papoté, brainstormé, refait le monde et son site internet et je peux affirmer que Laurence est une des belles rencontre que j’ai pu faire dans ma jeune carrière d’indépendante et je suis donc particulièrement contente de vous la présenter et de l’aider à mon échelle à faire connaître son Baobab !


Laurence, parlons un peu de toi

Bon alors par où commencer… moi c’est Laurence, j’ai 41 ans je suis mariée et maman d’une petite fille de 3 ans. Je trouve que c’est un exercice très difficile que de parler de soi. En fait je n’aime pas trop ;-) Mais bon allez je me lance …

D’abord je suis à moitié italienne et j’ai été élevée pendant ma petite enfance par ma grand-mère italienne… j’ai donc gardé le meilleur de ces racines : la générosité, la gourmandise et l’impulsivité.

Ensuite, j’ai très vite quitté la Belgique avec mes parents, nous avons posé nos valises en France. J’ai étudié aux Etats-Unis et travaillé en Afrique, j’en ai gardé un goût pour la découverte, l’aventure et la nouveauté.

J’adore donc découvrir de nouvelles choses, quelles qu’elles soient et quel qu’en soit le secteur et j’adore partager ; mes savoirs, mes découvertes, mes expériences.

Je donne facilement ma confiance en amitié ou professionnellement mais j’ai un côté intransigeant qui fait qu’une fois perdue… ben en fait il est très très difficile que la redonne à nouveau.

En MBTI, mon profil est introvertie, ça surprend souvent parce que je suis sociable et avenante … mais je dois bien avouer que c’est quand je suis seule dans mon monde que je puise le plus d’énergie ! Et donc parfois, je peux me retrouver en plein milieu de personnes (en réunion, au resto ou ailleurs) complètement perdue dans mon monde … c’est d’ailleurs comme cela que mes parents m’ont toujours décrite comme rêveuse.

Bon finalement j’ai pas mal parlé de moi !

Laurence Dehaemers - Le Baobab Retraites créatives

Tu as récemment lancé un concept dans lequel la créativité a toute la place qu’elle mérite

Pour l’instant j’organise des retraites créatives. Je propose le temps d’une journée, ou d’un week-end, des ateliers créatifs et des séances de bien-être (Yoga) et de méditation.

Ces retraites sont organisées mensuellement pour les journées, trimestriellement pour les week-end. Mais elles peuvent aussi être proposées à la carte pour des évènements spéciaux (enterrement de vie de jeune fille par exemple) ou en entreprise pour un team building. Evidemment la dernière option est plus formalisée et plus adaptée aux demandes spécifiques des responsables d’équipe ou RH. Ce deuxième produit est tout particulièrement destinée aux entreprises composées essentiellement de personnel féminin.

Je développe actuellement aussi un concept de “Brain Camp” pour entrepreneures. L’idée ici est de prendre le temps de se poser et d’utiliser la créativité pour poser un regard critique sur sa pratique, la confronter aux autres participantes et s’approprier les outils de management traditionnel pour les rendre personnels et donner une âme à ses tableaux de bord parfois éloignés de la réalité des entrepreneures.

Tu l’auras compris, le fil conducteur de mes services, c’est la méditation et la créativité. Pour l’instant ils s’adressent aux femmes.

Quel parcours as-tu fait pour arriver à cette activité ?

L’idée m’est venue lors de mes études aux Etats-Unis. J’étais à New-York pour passer mon MBA et j’ai trouvé par hasard une entreprise qui proposait des retraites créatives. J’ai toujours voulu y participer mais malheureusement, je n’en ai jamais eu l’occasion. Il faut dire qu’entre mes études, mon boulot et les sorties new-yorkaises, je n’ai pas pris le temps de m’offrir cette petite bulle créative.

L’idée est néanmoins restée dans ma tête, prête à éclore à tout moment. Il aura fallu 10 bonnes années avant que la petite graine ne germe et prenne enfin sa forme actuelle.

Le concept a évolué par rapport à celui que j’avais découvert, je l’ai adapté selon mes envies et je l’ai transposé au monde du travail et de l’entreprenariat où, petit à petit, les notions de bien-être et d’équilibre occupent une place aussi importante que celle de la productivité et de la rentabilité.

Retraite créative organisée par Le Baobab

Est-ce qu’entreprendre était un rêve ?

Un rêve non, disons que je suis tombée dedans quand j’étais petite. Mes parents ont, hormis quelques années quand j’étais adolescente, été des entrepreneurs. Alors c’est un peu le modèle avec lequel j’ai vécu. Mon père travaillait à l’étranger comme free-lance et je le voyais partir par monts et par vaux, me ramenant des objets exotiques de ses voyages… cela m’a d’ailleurs donné une vision assez idyllique de son travail ! Vision heureusement contrebalancée par celle de ma mère qui est passée de gérante de magasin de TV-HIFI à journaliste. Je la voyais toujours passionnée dans ce qu’elle faisait mais son travail était plus concret plus réel.

Quand j’ai fini mes études à l’ULB, j’ai d’abord tenté la voie traditionnelle… et j’ai vite déchanté, les contraintes, le manque d’autonomie, de liberté, l’absence de sens… tout cela m’a amenée à réfléchir au travail que je voulais faire et à comment je voulais le faire … et puis la vie m’a aussi apporté son lot de déconvenues qui m’ont menée où je suis aujourd’hui.

As-tu des doutes ?

Oui, je doute beaucoup et souvent. Je ne prends rien pour acquis, je réfléchis souvent, encore et toujours. Tant que je ne suis pas satisfaite à 100% d’un produit, d’un article, d’une production quelle qu’elle soit, je la mets sur pause, je la regarde, l’observe et la retravaille jusqu’à ce que çela « fasse oui en dedans ». Je me laisse guider par mon intuition, les compétences je sais que je les ai, je n’en doute pas, mais le type de services que je propose, la qualité que je m’impose tout cela est le fruit d’une alternance de doute, de travail et d’éclair d’intuition.

J’ai fini par comprendre que le doute était un mode de fonctionnement utile pour moi, un indicateur à prendre en considération.

Par contre, je ne doute pas des choix que j’ai posés, de celui d’être indépendante, de celui de développer une activité à mon image. Si j’ai bien une certitude, c’est celle-là. Je suis dans le bon, je le sais et je le sens !

Retraite créative organisée par Le Baobab

Au niveau personnel, que te rapporte le fait d’entreprendre ?

Indiscutablement un accomplissement personnel. Comme je le disais, je suis souvent « étiquetée » rêveuse, idéaliste. Le fait d’aller au bout d’une idée et de la concrétiser et surtout de la partager, de la faire vivre chez d’autres, cela m’emplit littéralement de joie.

Je prends énormément de plaisir à voir des participantes, les étoiles dans les yeux me dire à quel point le moment qu’elles ont passé avec moi leur a fait du bien et leur a ouvert les yeux sur des aspects qu’elles avaient jusqu’alors refusé de voir (comme se couper de soi, ne plus prendre de temps pour soi, ne pas s’affirmer, perdre l’esprit de groupe, d’équipe, …).

Peux-tu citer des ressources qui t’ont aidée dans la création et le lancement de ton projet ?

Ce qui m’a le plus aidée, c’est quand j’ai rencontré les professionnels qui allaient travailler avec moi en back office : site internet, communication, réseau sociaux, graphiste … Cela n’a l’air de rien, mais ce sont les premières personnes extérieures à la maturation de mon projet à qui j’ai “pitché” Le Baobab. Leurs questions, leurs interrogations, leurs doutes m’ont permis de voir le zones d’ombre de mon projet, de l’affiner pour le rendre plus clair pour moi et pour les autres.

J’ai toujours eu le modèle de parents multi-preneurs et j’avoue que je n’osais pas faire ce que je voulais, ni comme je le voulais. Peut-être trop de pression par rapport à eux et leur réussite. Et c’est en te rencontrant toi que je me suis donnée la plus belle des autorisations : travailler à mon rythme et faire ce qui me plaisait à moi (NDLR : merci Laurence, voilà qui me fait drôlement plaisir). Et depuis que j’applique cela, je mène le Baobab là où secrètement je voulais aller mais où je ne l’osais pas le dire ni le vendre.

Enfin la naissance de ma fille a été décisive dans l’organisation de mes activités, j’étais déjà indépendante avant sa venue. Quand elle a été là, je me suis retrouvée investie d’une mission, lui montrer qu’il était tout à fait possible de créer son métier, d’en vivre et d’en être épanouie.

Retraite créative organisée par Le Baobab

Quels seraient tes conseils pour celles qui ont envie de se lancer ?

Confronter son projet à d’autres avis, d’autres regards mais ne jamais oublier qui tient la barre de la barque : vous. Au final c’est vous et seulement vous qui devez être en adéquation avec votre projet.

Ne pas hésiter à prendre du recul. C’est à mes yeux important quand on « cale ». S’arrêter pour ne pas perdre de vue son cap, la raison (les raisons) qui font qu’on a décidé de se lancer.

Ne pas avoir peur des échecs, j’ai écrit des dizaines de business plan, commencé pas mal de projets avant d’arriver au Baobab. Chacune de ces expériences m’a servie, m’a appris quelque chose. Et encore maintenant, chacune de mes déconvenues professionnelles m’aident à avancer.

Ne pas avoir peur de la concurrence : d’ailleurs moi elle me booste doublement. Je n’entre pas en compétition avec les autres mais avec moi grâce aux autres. Alors je leur en suis extrêmement reconnaissante.

Au-delà d’un produit ou d’un service, c’est avec VOUS que le client a décidé de travailler. Se poser la question de ce que l’on apporte au-delà de son produit, c’est déjà travailler sur un avantage compétitif singulier.

Quels sont les pièges à éviter quand on se lance ?

Ne pas faire de prévisions. Savoir où on va, non pas pour se tenir mordicus à son business plan ou son plan financier, mais pour avoir un point de repère pour ne pas s’égarer.

Chiffrer chaque projet individuellement. Savoir ce qu’on veut faire de ses projets. On peut mettre sur pied un projet non rentable (ie produit d’appel) mais si on décide d’un projet qu’il doit avoir une certaine rentabilité, s’y tenir et si le projet ne rapporte rien. Le repenser ou le mettre au placard.

Avoir peur de se tromper et par la même occasion se priver d’une belle source d’apprentissage.

Quels sont les indispensables quand on se lance ?

Se faire entourer, aider conseiller mais ne jamais oublier qui porte le projet et qui décide. Un entrepreneur n’offre pas qu’un service ou un produit mais il apporte en plus sa personnalité, sa vision et ses choix. A trop se faire conseiller, le risque est de perdre son identité. Ne jamais oublier qui guide le navire.

Quitter la théorie pour se lancer. Il y a un moment crucial. Celui où on passe à l’action. Je pense que cette action ne doit pas trop tarder entre la réflexion sur un projet et sa mise en œuvre. Le risque à trop trainer est de ne pas voir son projet aboutir.

Retraite créative organisée par Le Baobab

Quels sont tes meilleurs secrets pour bien communiquer sur son projet ?

Parler vrai quelque que soit la stratégie utilisée. On peut faire les plus beaux plans de communication, la clé réside dans l’authenticité. Copier les autres ne sert à rien, ce que le public veut, ce que les décisionnaires veulent c’est de l’authenticité.

Faire quand même un plan de communication : quelle est ma cible ? quel est mon client type ? où je le trouve ? comment je m’adresse à lui ? qu’est ce qu’il aime. Moi je leur ai donné un nom, créé une vie, une famille. Elles s’appellent Caroline et Marie. Je ne vous en dis pas plus parce que bon, je ne vais pas tout partager mais c’est à elles que je m’adresse quand je poste des publications.

Toujours dans le plan définir sa stratégie, ses objectifs ? comment vais-je vérifier mes objectifs ?

S’entourer, ne pas hésiter à demander de l’aide aux professionnels. Certes cela coute de l’argent mais cela doit être aussi comme un investissement.

En ce qui me concerne je sais que toucher le grand public est extrêmement difficile et peut vite devenir coûteux. Il est donc crucial de cibler ses actions de communication et ne jamais perdre de vue que 20% de nos clients nous rapportent 80% de notre chiffre d’affaires … alors ne pas perdre de temps à cibler les 80% restants. La clé réside bien dans l’identification de sa cible.

Quelle place accordes-tu au networking ? Fais-tu partie de réseaux ?

Pour l’instant je fais partie de deux réseaux professionnels, les Mompreneurs et les Wowo. Ce sont deux réseaux très différents mais qui mettent tous deux l’accent sur l’entreprenariat au féminin et les femmes dans le monde du travail.

Oui je voudrais être plus active mais il faut bien reconnaitre que cela prend du temps et que développer son entreprise, seule, prend du temps aussi. Alors quand je me rends compte que je n’ai pas assez passé de moments en famille, c’est vrai je « sucre » les activités de réseautage.

C’est dommage parce que je pense que le réseautage favorise le développement de sa marque dans l’esprit collectif. Cela fait même partie de mon plan de communication, parler de son projet de son entreprise à d’autres.

Je trouve parfois un peu dommage qu’une confusion existe entre réseau professionnel et vivier de clients potentiels. Le réseautage pour moi ce n’est pas de la vente. Si des contrats se concluent tant mieux mais le but n’est pas là. Le réseautage, c’est rencontrer de nouvelles personnes, se faire connaitre, challenger ses idées et ses projets, se confronter aux réalités et agrandir sa visibilité. Considérer un réseau comme un lieu exclusif de vente n’est qu’une stratégie à très court terme qui finit par devenir perdante. C’est pour cela qu’il est très important de savoir quel réseau investir et pourquoi les investir. Notre temps n’étant pas une ressource illimitée, il est crucial d’en faire bon usage !

Vis-tu de ton activité ou en as-tu l’intention ?

Pour l’instant je ne vis pas encore du Baobab. Je suis en plein business développement et ce n’est pas encore maintenant que je gagne de l’argent. Je réinvestis mes rentrées en communication essentiellement. Mais j’en ai l’intention oui. J’ai travaillé mon business plan sur trois ans et je devrais à terme pouvoir en tirer un salaire correct. Maintenant je suis lucide, cela va me demander beaucoup de travail. Ca tombe bien, j’adore ce que je fais !

Retraite créative organisée par Le Baobab

Beaucoup de femmes se lancent notamment en espérant mieux concilier vie privée et vie professionnelle …

Je n’ai jamais pensé qu’être indépendante allait me permettre de libérer du temps. Au contraire développer mon activité me demande du temps et du temps de qualité. Je travaille dans un espace de co-working pour justement mieux travailler et être plus productive. Travailler en dehors de chez moi me permet aussi de faire un break quand je rentre à la maison (même si les soirs où mon mari n’est pas là et ma fille est couchée… je bosse encore !).

Par contre c’est vrai, je m’offre plus de moments de liberté que si j’étais salariée. Par exemple la semaine dernière, j’ai décidé de kidnapper ma fille pour la journée et nous sommes parties à l’aventure (ok l’aventure pour elle c’est prendre le train, mais quand même). Je me suis rendue compte que depuis deux mois, je travaillais beaucoup, week-end inclus et je nous ai offert une journée de qualité. C’est sur c’est un luxe que je peux me permettre !

Reçois-tu du soutien de ta famille et tes proches ?

Oui, mon mari me soutient à 100% et mes amis proches aussi. C’est très motivant ! Je dirais même que le soutien de mon mari est indispensable (son soutien, pas son accord !!!). Il me motive, s’intéresse à ce que je fais. Son avis est important pour moi et il me fait parfois des suggestions très pertinentes. Par exemple, il a suggéré que je distribue des mandarines sur un salon pro. Son idée était géniale, j’ai transformé la distribution en jeu avec des bons cadeaux à distribuer et çela a très bien fonctionné ! Et puis cerise sur le gâteau il est venu me rendre visiter sur le salon avec ma fille.

Ta famille et tes proches comprennent-ils ton activité ?

Pas vraiment, longtemps j’ai cherché à justifier mes choix et à rentrer dans un moule. Mes parents étaient dans un secteur très rentable. Pour eux le succès est lié à la réussite financière. Pour moi pas, certes la réussite financière est un de mes objectifs mais ce n’est pas mon premier objectif. Avant tout je cherche à transmettre, à créer et à partager : à être heureuse chaque matin à l’idée de me lever et chaque soir en me couchant.

Arrives-tu à bien t’entourer ? Est-ce que tu te sens seule parfois ?

Je pense être bien entourée, les professionnels avec qui je travaille sont des personnes de confiance avec lesquels j’entretiens une relation honnête et franche. Et j’adore travailler comme cela. J’aime qu’on me dise franchement les choses pour me faire évoluer. Je déteste la consensualité.

Je suis parfois seule mais je ne me sens pas seule. La solitude est un besoin pour moi, cela me permet de créer, de réfléchir et de prendre du recul. J’aime être entourée et seule en même temps …. Oui je sais c’est un peu paradoxal mais cela me caractérise bien. Je crois que c’est pour cela que le co-working est idéal pour moi.

Retraite créative organisée par Le Baobab

Comment as-tu financé le démarrage de ton entreprise ?

Mes économies, là aussi le soutien de mon mari a été crucial. Jamais je n’aurai pris les risques de mettre ma famille en péril. Nous avons beaucoup réfléchi, pesé le pour et le contre et finalement, nous avons décidé d’investir sur ma personne. C’est un pari peut-être risqué. Mais pour moi c’est une énorme source de motivation. Je veux lui montrer qu’il a eu raison de me faire confiance.

Quels sont tes rêves les plus fous pour ton entreprise ?

Ah ah … Attention je risque de devenir mégalo ;-)

Alors je ne sais pas si ce sont des rêves où des projets… mais pourquoi pas un centre Baobab « conférence, atelier, séminaire ». J’avoue j’y pense… un jour c’est là que j’aimerai voir le Baobab. Faire pousser mon arbre dans un jardin bien à lui.

Comment envisages-tu tes concurrents ? Ils te font peur ?

Non, je trouve la concurrence saine et inévitable. Il suffit de voir le nombre de marques différentes de papiers toilette. La concurrence est nécessaire, elle permet de mieux réfléchir à son positionnement et de mieux se différencier. Maintenant je vais être honnête, je suis parfois énervée quand je vois qu’un service similaire au mien voit le jour avec en prime une communication calquée sur la mienne et des services annexes identiques au mien. ça m’énerve mais ça me booste aussi terriblement. Je n’ai jamais été aussi résiliente, professionnellement parlant, que quand je suis exposée à la concurrence (ou au déconvenue d’ailleurs).

Quand je vois qu’une offre similaire en tous points à la mienne arrive et que la concurrence pratique du dumping. J’essaye de garder mon sang froid et je me rappelle que ce que je prône, c’est un service de qualité, une expérience extraordinaire où mes clientes sont les personnes les plus importantes dès que je les accueille. Et je me dis qu’au final, le copier-coller n’a jamais fonctionné.

Retraite créative organisée par Baobab

Si tu avais su, tu n’aurais pas …

Perdu autant de temps à être et faire ce qu’on attendait de moi. En même temps si je ne l’avais pas fait je ne serais pas là où je suis … alors non si j’avais su, je crois que je n’aurais rien changé parce que là où je suis aujourd’hui, ça me plait !

Si tu avais su, tu aurais en tout cas …

Peut-être profité un peu plus de l’instant présent et j’aurais certainement médité plus tôt aussi.

Quelles sont les actualités que tu as envie de partager ?

La prochaine mini-retraite aura lieu le 11 février prochain et elle sera suivie par une retraite créative résidentielle qui se tiendra du 16 au 19 mars 2018.

Et pour tout savoir et pour connaitre le calendrier des évènements, le mieux est encore d’aller consulter mon site internet.

Vous pouvez également trouver Le Baobab par ici :

https://www.facebook.com/le.baobab.retraite.creative/

https://www.linkedin.com/company/27060965/

https://instagram.com/laurence_baobab

Crédit photo © Le Baobab – Retraites créatives pour la photo de Laurence

Crédit photos © Emmanuelle Guerin pour les autres photos de l’interview
(souvenirs de la première retraite créative d’octobre 2017)

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Voilà, merci beaucoup à toi de m’avoir invitée. Je suis très honorée de ta confiance et de ton envie de partager à tes lecteurs mon expérience et de leur faire découvrir qui je suis. Merci beaucoup !